Economie

DIALOGUE PUBLIC -PRIVÉ : UNE FEUILLE DE ROUTE CONJOINTE POUR TRANSFORMER L’ÉCONOMIE

Le Groupement des Entreprises du Cameroun (GECAM) et le Ministère des Petites et Moyennes Entreprises, de l’Économie Sociale et de l’Artisanat (MINPMEESA) ont tenu une rencontre de concertation décisive le mercredi 4 novembre 2026 à Douala. Présidée par le ministre Achille Bassilekin III et le président du GECAM Célestin Tawamba, cette assise s’inscrit dans le prolongement du dialogue public-privé initié en 2021. Elle a réuni les administrations, les organisations patronales, les associations d’unités de production informelles (UPI) ainsi que les partenaires au développement pour relever un défi majeur : la transition de l’économie informelle vers une économie formelle et productive.

Un cadre incitatif pour la croissance et la pérennisation des emplois
Placée sous le thème de la transition des acteurs informels vers un modèle plus productif et attractif, la rencontre de ce mercredi 4 novembre a permis d’aboutir à vingt recommandations concrètes à l’issue de trois ateliers thématiques. Ces propositions ciblent l’amélioration du cadre fiscal et réglementaire à travers la simplification des obligations, la rationalisation des prélèvements et la lutte contre les tracasseries administratives.
Une attention particulière a également été accordée à la mise en place de dispositifs incitatifs adaptés aux réalités des UPI, facilitant leur accès au crédit, à la commande publique, aux marchés régionaux et à leur insertion dans des chaînes de valeur structurées.

Vers une feuille de route conjointe État-Patronat (2027-2030)
Au terme de ces échanges constructifs tenus lors de cette journée du 4 novembre 2026, le GECAM et le MINPMEESA ont scellé leur engagement en convenant de consolider ces recommandations dans une feuille de route conjointe couvrant la période 2027-2030. Assortie d’une matrice d’actions précise, cette stratégie définit les structures responsables, les partenaires, les échéances et les livrables attendus, le tout piloté par un mécanisme de concertation et de suivi régulier.
En paraphant cet accord à Douala, les deux institutions réaffirment leur détermination commune à bâtir un environnement propice à l’entrepreneuriat, à la productivité et à la création d’emplois durables, posant ainsi les bases d’une transformation structurelle et d’une croissance inclusive au Cameroun.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *