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ENTREPREUNARIAT FEMININ: 400 femmes à former chaque année à Douala

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C’est l’objectif que s’est fixé la Communauté urbaine de Douala à raison de 100 femmes par trimestre.

A travers ce projet, l’objectif  premier de l’exécutif communautaire que préside le Dr Roger Mbassa Ndinè est d’encourager  l’entrepreneuriat féminin dans la métropole économique a-t-il  insisté au cours du séminaire qui s’est tenu  mardi 16 mars, sur le thème « l’empowerment des jeunes femmes des couches défavorisées, état des lieux et perspectives ». « Nous savons tous qu’une femme autonome financièrement, c’est la famille qui en profite. Des actions  sont déjà entreprises dans ce sens afin  qu’au-delà de la formation, voir  comment apporter un petit fonds de démarrage qui leur permettrait de  commencer. Avec des partenaires privés, nous essayerons de trouver des mécanismes de démarrage, parce que ce sont les démarrages qui sont souvent difficiles», reconnait l’édile de la ville. En attendant de définir les modalités de recrutement des bénéficiaires, des femmes, des filles mères responsables des familles monoparentales seront les principales cibles.

Ceci dit, la C.u.d a mis la valorisation de la femme et la jeune fille afin de la sortir progressivement de la précarité au centre de ses politiques publiques. Cela se traduit par la création dans son nouvel organigramme des services techniques de la ville, une sous-direction en charge de la promotion de la femme. L’organisation le 5 février 2021 en prélude à la fête de la jeunesse, en prélude aussi à la journée internationale de la femme d’une table ronde sur la tolérance zéro à l’égard des mutilations génitales féminines. Plusieurs  autres actions, a indiqué le maire de la ville, sont menées en faveur de la promotion de l’objectif de développement durable, Odd 5 portant sur l’égalité de sexe.

De l’exposé, Mme Marie Abena Abena, membre du panel auquel prenait également part, Yvonne Matuturu, Pr Viviane Ondoa Biwolé, Alexis Medi, l’on apprend que la jeune fille et les femmes africaines font face à de nombreux freins à leur émancipation. Ces freins sont d’ordre culturel comme les phénomènes des mariages forcés, le non accès aux ressources ; les freins sociaux, les faibles taux de scolarisation des filles soit un taux de scolarisation de 125%  pour les jeunes garçons contre 110% pour la jeune fille au primaire, faible accès à la formation professionnelle ;  les freins économiques, l’accès au limité au crédit bancaire.

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