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LUTTE CONTRE LE CHOMAGE : L’IMMIGRATION CANADIENNE COMME SOLUTION.

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Le sujet a fait l’objet d’une conférence jeudi 23 juin 2022 à Douala. Le thème choisi était: “immigrer au Canada de façon légale dans le cadre du programme de Travailleur Etranger temporaire”.

En encourageant l’immigration au sein des communautés en situation minoritaire, en offrant des contrats de travail au Canada, des Camerounais membres de la Fondation Sainte Hélène et leurs partenaires, pensent pouvoir faire d’une pierre, deux coups. Notamment: lutter contre le chômage au Cameroun via la mise en œuvre du projet “Une famille, un espoir” et résoudre le problème de la pénurie de main-d’œuvre au Canada en général et dans la province du Québec en particulier.

C’est ce qui ressort d’une conférence organisée jeudi 23 juin 2022 à la Place St David-Bonanjo-Douala. Ils sont plus de 500 jeunes et adultes à avoir pris part à cette rencontre. Menus des kits et documentations, les participants en provenance de Yaoundé, Dschang, Bafoussam, Maroua, Garoua, Douala, ont suivi avec un intérêt particulier Stéphane Noumsi, secrétaire général de ladite fondation.

L’interlocuteur fait savoir que celle-ci s’est engagée dans le chemin difficile du recrutement à l’international via le programme de Travailleur Etranger Temporaire qui vise à favoriser la mobilité des personnes et des compétences de l’Afrique centrale vers le Canada afin de contribuer à la réduction de l’épineuse question de la pénurie de main d’oeuvre «qui se pose dans ce pays ami. Pour ce faire, la fondation a choisi de mettre sur la scène publique la bonne information sur ce programme. Elle sait approchée des entreprises canadiennes pour obtenir des contrats de travail, des agréments, des conventions avec des cabinets d’avocats et des fondations soeurs, question de permettre une intégration socio-professionnelle harmonieuse de chaque immigrant».

Insertion socioprofessionnelle

La rencontre interactive, participative, conviviale a permis au président co/fondateur, Serge Ngoune Noussi, de dire: «nous avons des partenaires qui nous accompagnent dans la mise en œuvre du projet “Une famille, un espoir”. Il est question pour nous d’œuvrer pour baisser le taux de chômage au Cameroun et résoudre le problème de la pénurie de main-d’œuvre au Canada en général et dans la province du Québec en particulier. Nous voulons essayer d’équilibrer la balance». En outre, Alfred de Thys Eyoum, Team press, stratégie, marketing et communication ajoute: «nous aimons l’Afrique. Nous aimons les compétences africaines. Nous voulons le bien-être de l’Africain. Nos partenaires, quand ils sont arrivés au Cameroun, ils ont découvert notre beau pays. Ils ont été subjugués par l’accueil et à l’occasion de cette conférence, la présence massive des participants prouve qu’ils ont eu raison de venir».

Il explique que les participants doivent savoir qu’il y a un contrat de travail chaque 2 ans. «On veut que les gens qui vont travailler au Canada soient des personnes sérieuses, responsables. A côté de ce contrat de travail, il y a un permis de travail, un logement, un visa, une assurance privée, etc. La fondation et ses partenaires veulent apporter de la plus value, se faire remarquer de façon vivante et active pour les personnes qui veulent immigrer. Ces personnes ne seront pas comme des immigrés clandestins mais comme des travailleurs dynamiques conscients de ce qu’ils ont quelque chose à apporter au Canada».

Linda Mbiapa

ASSEMBLEE GENERALE DE LA SMID

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