
Sous l’impulsion du Maire de la Ville, Douala ne laisse aucun citoyen au bord du chemin
Sous la vision du Maire de la Ville, le Dr Roger Mbassa Ndine, la Communauté Urbaine de Douala (CUD) réaffirme son engagement à bâtir une métropole humaine, propre et inclusive. Refusant d’abandonner les populations marginalisées, l’exécutif municipal fait de la prise en charge des personnes vulnérables une priorité. Au cœur de cette politique, la Direction de l’Environnement, de la Santé et du Cadre de Vie déploie des actions ciblées pour secourir les Personnes Atteintes de la Maladie Mentale et Errantes (PAMME).
Assainir l’espace public et réinsérer : une double exigence
Sur le terrain, un constat s’impose : en raison de leur déséquilibre mental, les PAMME sont souvent sujettes au collectionnisme pathologique. Accumulant de multiples objets abandonnés, elles créent involontairement autour d’elles de véritables îlots d’ordures et des foyers d’insalubrité. Prendre en charge ces personnes permet ainsi de répondre à un double défi : préserver la salubrité du cadre de vie et sauver des vies humaines.
Face à cette réalité, la municipalité applique une méthode structurée : le retrait sécurisé des personnes malades de la rue, le nettoyage des sites occupés, la recherche des familles et la réinsertion sociale. Grâce au partenariat étroit noué avec l’hôpital Laquintinie de Douala, 07 PAMME ont déjà pu réintégrer leur foyer. Pour éviter toute récidive et un retour à l’errance, le Maire de la Ville veille à ce qu’un suivi rigoureux soit assuré directement au sein des familles.
Déconstruire les préjugés et étendre l’offre de soins
L’action municipale s’attaque également aux stigmates sociaux. Des campagnes de sensibilisation sont menées pour démystifier la maladie mentale, encore trop souvent associée à la « sorcellerie », un préjugé qui favorise le rejet. Parallèlement, la CUD soutient à court terme le projet d’extension du Service de Santé Mentale de l’hôpital Laquintinie afin d’augmenter sa capacité d’accueil.
Cet engagement suscite l’adhésion des professionnels de santé :
« La ville ne se limite pas aux infrastructures : elle doit aussi prendre soin de ses citoyens les plus fragiles. Nous saluons ces efforts du Maire qui soulagent grandement l’hôpital », déclare Mme Y. Nadine, infirmière stagiaire à l’hôpital Laquintinie.
En combinant santé publique, salubrité urbaine et solidarité, Douala démontre qu’une grande métropole peut moderniser son cadre de vie sans jamais oublier sa dimension humaine.









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