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YANGO SANCTIONNÉ AU CAMEROUN

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lourdes amendes et suspensions de véhicules

Le secteur des transports urbains par plateformes numériques traverse une nouvelle zone de turbulences au Cameroun. Par un communiqué radio-presse signé le 15 mai 2026, le ministre des Transports, Jean Ernest Masséna Ngallé Bibeha, a annoncé de lourdes sanctions contre la multinationale Yango et plusieurs transporteurs clandestins affiliés à son réseau.
Cette décision fait suite à un constat d’infraction établi le 23 avril 2026 par les services techniques du ministère, les administrations partenaires et les syndicats du secteur. Tous s’accordent sur un point : Yango et ses partenaires se rendent coupables de « coaction » et de « promotion de l’exercice du transport routier clandestin ».

Une mise en demeure et de lourdes amendes pour Yango
Pour la plateforme numérique Yango, le couperet est tombé. Le gouvernement lui inflige une amende forfaitaire de 2 500 000 FCFA à verser au Trésor public. Plus important encore, l’entreprise dispose d’une mise en demeure de deux (02) mois pour se conformer strictement aux obligations légales du transport par taxi via les outils numériques.
En parallèle, le ministre exige la suspension immédiate de l’application pour tous les véhicules qui ne possèdent pas les pièces administratives obligatoires (licence de transport, carte bleue, carte grise, assurance, visite technique, permis de conduire et certificat de capacité T).

Des transporteurs
nommément sanctionnés
Le communiqué ne cible pas seulement la multinationale, il s’attaque aussi directement aux exploitants. Six véhicules, dont les plaques d’immatriculation ont été publiées (CE 913 NR, CE 439 PM, CE 202 BF, CE 142 NL, CE 759 OV, CE 788 OM), écopent d’une suspension de 3 mois et d’une immobilisation immédiate.
Leurs propriétaires nommément cités : Messieurs Kamgain Watchueng Daniel Justin, Monkam Tientcheu Jimmy, Fossi Tchinda Franklin, Semengue Omgbwa François, Ngrang Mvemani Linus et Madame Tamze Djukoh Isabel Elvira devront chacun s’acquitter d’une amende de 500 000 FCFA .
Le ministère rappelle enfin à tous les acteurs l’obligation de se conformer sans délai au décret de 2022 fixant les conditions d’accès à la profession de transporteur routier.

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